Cette photo d'une autre époque. A cette époque où ni le temps, ni le froid, ni les gens n'atteignaient mes Pas. A cette époque où faire l'Amour n'était pas un danger pour l'humanité. A cette époque où mes draps ne regorgeaient plus de Toi. A cette époque où j'avancais. A cette époque où j'ignorais. J'ignorais combien l'Amour n'était pas pour Moi. A cette époque où je ne savais pas qu'il ne resterait plus que Moi. A cette époque en laquelle j'osais croire en tout ça. A cette époque où je ne me doutais pas que je serais seule ce soir. Que je serais là, attablée à un comptoir, la gorge nouée. Des souvenirs plein la tête & plein les yeux. A cette époque où je n'aurais même pas imaginé de me voir dans cet état. Salie, meurtrie & ce mot qui reviendrait désormais trop souvent : Seule. Seule, pas comme ses nuits où nos souffles ne faisaient qu'un. Pas comme ces nuits où les étoiles brillaient dans tes yeux. Pas comme ces nuits dont on ne profite que trop peu, ignorant que le temps passe. Pas comme ces nuits où je me la jouait rebelle. En fuyant sous le ciel et tes Je t'aime. Pas comme ces nuits où, suspendus dans l'espace, on ne distinguait plus le Toi du Moi. Rah _ A cette époque où je ne voulais pas voir le mal. Celle où j'ignorais que j'allais être gracieusement servie. Reprenez-en, Je n'en veux plus, Non Merci. A cette époque, bien revolue, qui a pris fin le jour où j'ai retrouvé ton corps froid, nu. A cette époque où je pensais qu'il y aurait toujours Toi & par conséquent Moi. A cette époque où je n'avais même plus peur, parce que tu protégeais ma Vie, mon Coeur. A cette époque qui s'est fini en même temps que ta Vie. Ce jour où le temps s'est suspendu. Ce jour où je suis devenue sourde, aveugle, muette & sans pensées. Celui où plus rien ne résonnait à mes oreilles : ni tes pleurs,ni tes rires. Ce jour où ton souffle n'était plus. Tu n'étais même plus une conséquence, pareil à une évidence. Depuis ce jour, Ce soir, j'avance plus, je trébuche. & Je ne veux plus jamais tomber. Partir te retrouver. Noyée volontaire, très cher, Voici le début d'une nouvelle ère.

Cette photo d'une autre époque. A cette époque où ni le temps, ni le froid, ni les gens n'atteignaient mes Pas. A cette époque où faire l'Amour n'était pas un danger pour l'humanité. A cette époque où mes draps ne regorgeaient plus de Toi. A cette époque où j'avancais. A cette époque où j'ignorais. J'ignorais combien l'Amour n'était pas pour Moi. A cette époque où je ne savais pas qu'il ne resterait plus que Moi. A cette époque en laquelle j'osais croire en tout ça. A cette époque où je ne me doutais pas que je serais seule ce soir. Que je serais là, attablée à un comptoir, la gorge nouée. Des souvenirs plein la tête & plein les yeux. A cette époque où je n'aurais même pas imaginé de me voir dans cet état. Salie, meurtrie & ce mot qui reviendrait désormais trop souvent : Seule. Seule, pas comme ses nuits où nos souffles ne faisaient qu'un. Pas comme ces nuits où les étoiles brillaient dans tes yeux. Pas comme ces nuits dont on ne profite que trop peu, ignorant que le temps passe. Pas comme ces nuits où je me la jouait rebelle. En fuyant sous le ciel et tes Je t'aime. Pas comme ces nuits où, suspendus dans l'espace, on ne distinguait plus le Toi du Moi. Rah _ A cette époque où je ne voulais pas voir le mal. Celle où j'ignorais que j'allais être gracieusement servie. Reprenez-en, Je n'en veux plus, Non Merci. A cette époque, bien revolue, qui a pris fin le jour où j'ai retrouvé ton corps froid, nu. A cette époque où je pensais qu'il y aurait toujours Toi & par conséquent Moi. A cette époque où je n'avais même plus peur, parce que tu protégeais ma Vie, mon Coeur. A cette époque qui s'est fini en même temps que ta Vie. Ce jour où le temps s'est suspendu. Ce jour où je suis devenue sourde, aveugle, muette & sans pensées. Celui où plus rien ne résonnait à mes oreilles : ni tes pleurs,ni tes rires. Ce jour où ton souffle n'était plus. Tu n'étais même plus une conséquence, pareil à une évidence. Depuis ce jour, Ce soir, j'avance plus, je trébuche. & Je ne veux plus jamais tomber. Partir te retrouver. Noyée volontaire, très cher, Voici le début d'une nouvelle ère.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:01

ALLEZ MERDE ! PRENDS MA MAIN. OUBLIE TOUT. DIS MOI QUE SANS MOI TON MONDE S'ÉCROULE. DIS MOI QUE SANS MOI TU NE TIENS PLUS. DIS MOI QUE TU VEUX MES YEUX DANS LES TIENS & MOURIR AINSI. DIS MOI QUE TU N'AS AUCUNE RAISON DE VIVRE SI CE N'EST PAS AVEC MOI. DIS MOI QUE TU NE DORS PLUS SANS PENSER A MOI. DIS MOI QUE MON IMAGE TE HANTE JOUR & NUIT. DIS MOI QUE TU SERAS LA, JUSQU'AU BOUT. DIS MOI QUE TU AS BESOIN DE MOI. DIS LE MOI. ATTRAPE MOI LES HANCHES. CARESSE MES CHEVEUX. ALLEZ MERDE ! DIS MOI QUE JE SUIS LA PLUS BELLE. DIS MOI QUE JE SUIS PARFAITE. DIS MOI QUE TON AMOUR EST INDESCRIPTIBLE TELLEMENT C'EST FORT. DIS MOI QUE NOTRE HISTOIRE NE S'ARRÊTERA JAMAIS. DIS MOI QUE LES GENS NE COMPRENDRONT JAMAIS CAR ON S'AIME PLUS QUE LES AUTRES. DIS MOI QU'ON EST QUE DES FOUS. FOUS A LIER. DIS MOI QU'ON A TORT. DIS MOI QU'IL NE FAUT PAS S'AIMER COMME ÇA. DIS MOI QUE PLUS JAMAIS IL N'Y AURA TOI SANS MOI. ALLEZ MERDE ! UNE DERNIÈRE FOIS. DIS LE MOI. DIS MOI TOUT ÇA. DIS MOI QU'AVEC MOI LE TEMPS DÉFILE. LE TEMPS S'ARRÊTE. DIS MOI QUE PLUS RIEN N'A D'IMPORTANCE A PART MOI. DIS MOI QUE MA VOIX EST PLUS CAPTIVANTE QUE TOUTES LES MUSIQUES. ALLEZ MERDE ! DIS MOI TOUT CE QUE TU VEUX. CE QUE TU PEUX.

MAIS NE ME DIS JAMAIS QU'ON EST AMOUREUX.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:05

& Toi t'es là comme un con. Tu la regardes s'éloigner. Tu cries pas. Tu cours pas. Tu bouges pas. Comme tétanisé. Frappé de plein fouet par la dureté de la réalité. Elle part. Emportant avec Elle les bribes de souvenirs, de tendresse, d'amour & d'espoir que vous aviez tissé. Ensemble. Tu n'avances pas. Ton corps ne t'obéit plus. Tu te souviens. Les souvenirs t'explosent au visage en même temps qu'une armée de larmes déferlant sur tes joues. Tu ne peux pas les controler. Ni les uns ni les autres. Tu revois une ville. Un parc. Un banc. Elle. Tous ces endroits dans lesquels tu ne voudras plus retourner. Trop hantés par vos souvenirs. & Elle continue d'avancer. Dos tourné. Elle ne se retournera pas, tu le sais. Tu n'oses plus. Tu ne respires même plus. A cet instant éclair tu te rends compte qu'imaginer la vie sans Elle ne t'étais même pas venu à l'esprit. Ca paraissait bien impossible. Désormais insurmontable. Parce qu'il n'y avait qu'Elle. Parce que tu n'as rit, pleuré, crié, respiré, vécu que par Elle. Elle. Tu ne te lassais pas de prononcer son nom. Tantôt en chuchotant seul dans le noir. Tantot en l'hurlant vers le ciel. Parce que pour Elle t'aurais décroché la Lune. C'était ton rayon de soleil. Avec Elle tu t'en sortais. Sans tous ces artifices. C'était pur, doux, beau, simple & sincère. C'est à Elle que t'as osé dire les mots que tu n'avais jamais osé prononcé. Tu lui avais annoncé en face. Tu avais fondu en larmes quand elle t'avais avoué que c'était réciproque. Parce qu'avec Elle il n'y avait pas de gêne. C'était indescriptible. C'était Elle. & vous ne sentiez pas l'usure du temps qui passe. Car entre vous c'était chaque jour une découverte, une joie infinie, un feu qui ne s'éteignait jamais. Tu étais fou & passioné. Tu brûlais pour Elle. L'amour te consumait. L'envie que votre histoire dure toujours. Cela paraissait être une évidence. Mais Elle part. & tu ne comprends pas. Tu as Mal. Ca te déchire. Tu sens que la plaie est trop profonde pour se refermer. Elle. C'était l'amour de ta Vie. Tu n'as jamais aimé & tu n'aimeras jamais autant. De la folie, de l'extase à l'état pur. Elle riait, Elle souriait. Elle murmurait ses Jet'aime à ton oreille, une main dans tes cheveux, l'autre enlaçée dans la tienne. Elle était sincère tu le savais. Pas de mensonges entre Vous. Mais Elle part. Sans explication, les yeux plein de larmes & un dernier Jet'aime dans la bouche. Trop d'Amour, de confusion, de désespoir & d'horreur sans Elle. Tu t'effondres. Gravant à jamais cette dernière image d'Elle. Elle Part. Votre Amour reste à jamais gravé. & c'est à cet instant, si court, si bref, que tu t'ai souvenu de Tout. D'Elle. Une dernière fois lui courir après. Tu n'as pas pu. Elle ne voulait pas. Une fin incompréhensible & des Jet'aimeEncore plein la tête. Tu n'as plus de raison, de Vie, de Elle. Tu te décides à partir car sans Elle ce ne sera pas seulement dur. Ce sera anormal. Il manquera une partie de Toi. La plus belle, la plus vraie. L'essentiel de Toi. On t'a coupé les ailes, jeté à l'horizon. & Toi t'es là comme un con __

& Toi t'es là comme un con. Tu la regardes s'éloigner. Tu cries pas. Tu cours pas. Tu bouges pas. Comme tétanisé. Frappé de plein fouet par la dureté de la réalité. Elle part. Emportant avec Elle les bribes de souvenirs, de tendresse, d'amour & d'espoir que vous aviez tissé. Ensemble. Tu n'avances pas. Ton corps ne t'obéit plus. Tu te souviens. Les souvenirs t'explosent au visage en même temps qu'une armée de larmes déferlant sur tes joues. Tu ne peux pas les controler. Ni les uns ni les autres. Tu revois une ville. Un parc. Un banc. Elle. Tous ces endroits dans lesquels tu ne voudras plus retourner. Trop hantés par vos souvenirs. & Elle continue d'avancer. Dos tourné. Elle ne se retournera pas, tu le sais. Tu n'oses plus. Tu ne respires même plus. A cet instant éclair tu te rends compte qu'imaginer la vie sans Elle ne t'étais même pas venu à l'esprit. Ca paraissait bien impossible. Désormais insurmontable. Parce qu'il n'y avait qu'Elle. Parce que tu n'as rit, pleuré, crié, respiré, vécu que par Elle. Elle. Tu ne te lassais pas de prononcer son nom. Tantôt en chuchotant seul dans le noir. Tantot en l'hurlant vers le ciel.  Parce que pour Elle t'aurais décroché la Lune. C'était ton rayon de soleil. Avec Elle tu t'en sortais. Sans tous ces artifices. C'était pur, doux, beau, simple & sincère. C'est à Elle que t'as osé dire les mots que tu n'avais jamais osé prononcé. Tu lui avais annoncé en face. Tu avais fondu en larmes quand elle t'avais avoué que c'était réciproque. Parce qu'avec Elle il n'y avait pas de gêne. C'était indescriptible. C'était Elle. & vous ne sentiez pas l'usure du temps qui passe. Car entre vous c'était chaque jour une découverte, une joie infinie, un feu qui ne s'éteignait jamais. Tu étais fou & passioné. Tu brûlais pour Elle. L'amour te consumait. L'envie que votre histoire dure toujours. Cela paraissait être une évidence. Mais Elle part. & tu ne comprends pas. Tu as Mal. Ca te déchire.  Tu sens que la plaie est trop profonde pour se refermer. Elle. C'était l'amour de ta Vie. Tu n'as jamais aimé & tu n'aimeras jamais autant. De la folie, de l'extase à l'état pur. Elle riait, Elle souriait. Elle murmurait ses Jet'aime à ton oreille, une main dans tes cheveux, l'autre enlaçée dans la tienne. Elle était sincère tu le savais. Pas de mensonges entre Vous. Mais Elle part. Sans explication, les yeux plein de larmes & un dernier Jet'aime dans la bouche. Trop d'Amour, de confusion, de désespoir & d'horreur sans Elle. Tu t'effondres. Gravant à jamais cette dernière image d'Elle. Elle Part. Votre Amour reste à jamais gravé. & c'est à cet instant, si court, si bref, que tu t'ai souvenu de Tout. D'Elle. Une dernière fois lui courir après. Tu n'as pas pu. Elle ne voulait pas. Une fin incompréhensible & des Jet'aimeEncore plein la tête. Tu n'as plus de raison, de Vie, de Elle. Tu te décides à partir car sans Elle ce ne sera pas seulement dur. Ce sera anormal. Il manquera une partie de Toi. La plus belle, la plus vraie. L'essentiel de Toi. On t'a coupé les ailes, jeté à l'horizon. & Toi t'es là comme un con __

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:10

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 05:35

Dis moi pourquoi Il n'y a aucun Toi&Moi. Pas même une once d'amour dans notre relation. Oui Chéri , je suis une comédienne , je suis tragédienne. Je les ai bernés, & je me suis même fait prendre à mon propre jeu. J'ai cru que dire Jet'aime allait faire avancer les choses. J'ai cru pouvoir masquer l'indifférence sous des tartines de tendresse & d'attention. Tout cette hypocrisie. Je ne pourrai pas dire que je n'ai pas fait de mon mieux. J'aurai même essayé l'amour, le vrai. Ça ne te donne pas envie de vomir ?! Tous ces Jet'aime & ces baisers. J'ai cru qu'avec mon désir on aurait pu bâtir un empire. J'ai juste créer une façade. Oui mon Amour, ce soir tout s'écroule, tout s'écrase. Je ne pleurerai pas non. Je laisse juste tomber le masque. J'admets que le jeu m'aura bouffé. Non mais t'as vu à quoi on en est arrivés ? Je ne veux pas de tes larmes , pas de tes remords , ni même de ta présence. Je ne veux plus de Toi. Tu ma haïra. Une fois de plus j'ai brisé un coeur , une vie. Je n'en tire aucune satisfaction, pourtant , Je ne regrette rien. Je ne ressens rien que de la lassitude. La répétition d'un scénario trop souvent joué. Tous ces mots que je t'ai murmuré, auxquels tu voulais croire. Je les ai dit à tant d'autres. Pour eux , comme pour toi , Je ne les pensais pas. Rah mon coeur , c'était si beau , tous ces projets. Que tu bâtissais , croyant à ce stupide Nous. Ne voyant pas que je te laissais avancer seul. Ne voyant pas que je te laissais être heureux avant ce jour. Avant Aujourd'hui. Pour toi c'est un drame , la fin d'un rêve, le début d'un époque difficile. Pour moi ce n'est qu'un jour de plus, accompagné des mêmes pensées tourmentées. Avec juste ce sentiment de liberté en plus. Celui que je prends plaisir à redécouvrir. & ce petit Toi en moins. Celui que je prends plaisir à bannir de ma vie telle une poussière indésirable posé sur un meuble trop beau pour être vrai. Jusqu'à ce que je trouve un autre Toi. & là tout recommencera comme une spirale infernale. Oh non je t'en supplie ne rêve pas ! Mon amour, tu as raison. En effet ... Je ne t'aime pas.

Dis moi pourquoi Il n'y a aucun Toi&Moi. Pas même une once d'amour dans notre relation. Oui Chéri , je suis une comédienne , je suis tragédienne. Je les ai bernés, & je me suis même fait prendre à mon propre jeu. J'ai cru que dire Jet'aime allait faire avancer les choses. J'ai cru pouvoir masquer l'indifférence sous des tartines de tendresse & d'attention. Tout cette hypocrisie. Je ne pourrai pas dire que je n'ai pas fait de mon mieux. J'aurai même essayé l'amour, le vrai. Ça ne te donne pas envie de vomir ?! Tous ces Jet'aime & ces baisers. J'ai cru qu'avec mon désir on aurait pu bâtir un empire. J'ai juste créer une façade. Oui mon Amour, ce soir tout s'écroule, tout s'écrase. Je ne pleurerai pas non. Je laisse juste tomber le masque. J'admets que le jeu m'aura bouffé. Non mais t'as vu à quoi on en est arrivés ? Je ne veux pas de tes larmes , pas de tes remords , ni même de ta présence. Je ne veux plus de Toi. Tu ma haïra. Une fois de plus j'ai brisé un coeur , une vie. Je n'en tire aucune satisfaction, pourtant , Je ne regrette rien. Je ne ressens rien que de la lassitude. La répétition d'un scénario trop souvent joué. Tous ces mots que je t'ai murmuré, auxquels tu voulais croire. Je les ai dit à tant d'autres. Pour eux , comme pour toi , Je ne les pensais pas.  Rah mon coeur , c'était si beau , tous ces projets. Que tu bâtissais , croyant à ce stupide Nous. Ne voyant pas que je te laissais avancer seul. Ne voyant pas que je te laissais être heureux avant ce jour. Avant Aujourd'hui. Pour toi c'est un drame , la fin d'un rêve, le début d'un époque difficile. Pour moi ce n'est qu'un jour de plus, accompagné des mêmes pensées tourmentées. Avec juste ce sentiment de liberté en plus.  Celui que je prends plaisir à redécouvrir. & ce petit Toi en moins. Celui que je prends plaisir à bannir de ma vie telle une poussière indésirable posé sur un meuble trop beau pour être vrai.  Jusqu'à ce que je trouve un autre Toi. & là tout recommencera comme une spirale infernale. Oh non je t'en supplie ne rêve pas ! Mon amour, tu as raison. En effet ... Je ne t'aime pas.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:11

Le prénom Mattéo est tout à fait Fictif .

Le prénom Mattéo est tout à fait Fictif .
Trois semaines. Trois semaines que je ne dors plus. Trois semaines que je ne mange plus, que je ne sors plus, que je ne respire plus. Trois semaines déjà, Trois semaines seulement. Trois semaines en suspens. Vides de sens, de mots et de sentiments. Trois semaines que je n'y pense plus, Trois semaines que j'y pense chaque seconde. Trois semaines durant lesquelles je ne comprenais plus, durant lesquelles j'ai compris que je n'oublierai pas. Déjà trois semaines que m'a quitté, en même temps que toute envie de vivre, cette angoisse si imperceptible mais si présente que laisse planer sans cesse un avenir incertain. Je n'ai plus d'avenir, Matteo. Déjà trois semaines que le temps s'est arrêté, a défilé, s'est suspendu, que la Terre s'est bloquée, que le monde a continué, oubliant de m'emporter dans son élan de vie frénétique. Je ne supporte plus leurs regards teintés de fausse tristesse, de compassion hypocrite, de sympathie forcée. Tout m'irrite, leurs yeux, leurs bouches. Si au moins le monde daignait se plonger dans un mutisme infernal ... Mais leurs mots Matteo, si tu entendais leurs mots, leurs phrases, leurs élans de gentillesse. J'exècre leurs sourires encourageants, leurs baisers, leur tendresse. Je ne veux pas de ça Matteo. Non je ne veux plus. Subir ces attentions qui ne font que m'enfoncer au plus profond de moi. Tout leur amour me brise plus qu'un millier d'insultes. Non Matteo, je n'en veux plus, je n'en peux plus. J'ai plongé le peu d'âme qui restait de moi dans un univers glacé et morbide, dont je ne veux en aucun cas me libérer. C'est ma réponse Matteo. C'est ma réponse. Ma réponse à ton absence que je ne peux me résoudre à accepter. Tout mais pas ça. On s'était dit « Ensemble », pas vrai ? Oh non Matteo, Reviens-moi. Je vomis sur ce qu'ils persistent à appeler ma vie. Ils n'auront donc jamais compris Matteo, non jamais. Ils ne comprennent pas que ma fin c'est ça. Que je ne me relèverai pas, que je ne tenterai pas, que je ne veux pas de tout ça. Oh Matteo ! Ils s'acharnent, ne me laisseront-ils donc jamais de répit ? Je ne recommencerai pas, non ... Je n'avais qu'un moteur, qu'un corps, qu'un souffle, qu'un c½ur, qu'une vie, ... Tout est fini Matteo ! Ils n'y croyaient pas. Toi seul savais que l'un sans l'autre ça ne s'imaginait même pas. Oh mon amour. Oh Matteo, j'ai le mal de toi, j'ai le mal de ça. Je ne vivais que pour ça. Je ne vivais que pour Nous. Je ne pleure pas Matteo, non je ne pleure pas. J'ai le c½ur bien trop vide de toi. & Ceux qui croyaient qu'on s'étouffer n'ont jamais compris que c'était ça mon unique bouffée d'air. Je ne veux rien d'autre Matteo. J'ai ton regard dans la tête, ton prénom dans les yeux, tes baisers sur les lèvres. Mes sens crient à l'unisson Matteo ! Ça ne sort plus, tout ce que j'ai mal. Mon amour, j'ai si mal ... Mon corps ne m'appartient plus, ma peau suinte de trop d'amour. Oh Matteo, je n'en peux plus, non mon amour je n'en peux vraiment plus ... Je ne suis plus .

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:14